Zuénoula, 31 oct 2026 (AIP) – Le directeur départemental du Tourisme et des Loisirs de Bouaflé, Nouman Michel, a invité vendredi 30 octobre 2026, à Zuénoula, les opérateurs touristiques à se conformer à la réglementation en vigueur, notamment en obtenant les autorisations administratives requises, afin d’éviter la fermeture de leurs établissements à compter du 30 décembre 2026.
Cet appel a été lancé lors d’une réunion d’information tenue à la salle de conférences de la préfecture de Zuénoula, sous la présidence du préfet du département, Dao Karidja, en présence des autorités administratives, des responsables des forces de défense et de sécurité, des directeurs et chefs de service, des chefs traditionnels et religieux, des acteurs du secteur du tourisme et de l’hôtellerie ainsi que des présidents d’associations de jeunesse et de femmes.
Selon Nouman Michel, cette rencontre visait à informer les opérateurs touristiques de la décision de la tutelle relative à la fermeture des établissements qui ne respectent pas les dispositions réglementaires encadrant leurs activités.
Il a précisé que l’opération de mise en conformité, engagée depuis le 12 octobre et prévue pour s’achever le 30 décembre 2026, constitue une occasion offerte aux promoteurs d’établissements touristiques de régulariser leur situation administrative, notamment par l’obtention de l’autorisation d’ouverture.
« Plutôt que de sanctionner les opérateurs, nous voulons les amener à se conformer aux exigences de la tutelle. Nous les invitons à se rapprocher de nos services afin de s’informer sur les pièces à fournir et d’engager les démarches nécessaires », a-t-il expliqué.
Le directeur départemental a également souligné que cette démarche s’inscrit dans une dynamique d’amélioration de la qualité des prestations touristiques. Elle prévoit notamment la formation des acteurs du secteur et l’accompagnement des opérateurs, lesquels doivent toutefois être en règle avec l’administration de tutelle pour bénéficier de cet appui.
Présentant les atouts touristiques de la région de la Marahoué, Nouman Michel a relevé l’importance de son patrimoine culturel et naturel, notamment le parc national de la Marahoué, le fleuve Bandama et les danses traditionnelles Zaouli, inscrites depuis 2017 sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’UNESCO.
Il a estimé que ces ressources constituent des opportunités importantes pour le développement du tourisme et des activités de loisirs dans la région. Il a notamment évoqué les possibilités d’exploitation du fleuve Bandama pour des activités récréatives, moyennant des investissements appropriés, ainsi que la nécessité de restaurer l’attractivité du parc national de la Marahoué, confronté à des pressions liées aux activités humaines.
(AIP)
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