Odienné, 13 oct 2026 (AIP) – Les acteurs locaux d’Odienné ont examiné, lundi 12 octobre 2026, les résultats du diagnostic et les orientations du Plan communal de gestion durable et intégrée des déchets solides (PCGDIDS), dans le cadre du Projet de développement durable et inclusif des villes secondaires (PDDIVS), en vue d’améliorer la salubrité et le cadre de vie des populations.
L’atelier de restitution a réuni les autorités administratives et les services techniques déconcentrés de l’État autour des conclusions du diagnostic, des orientations proposées pour l’élaboration du plan communal et d’un projet de plan de communication et de sensibilisation.
Les échanges ont également permis de recueillir les préoccupations, les attentes et les recommandations des participants dans le cadre de la préparation de l’Évaluation environnementale et sociale stratégique (EESS). Cette démarche vise à intégrer les réalités locales et les aspirations des populations dans la conception et la mise en œuvre des actions prévues.
Le spécialiste en développement urbain au sein du PDDIVS, Jean-Marie Loua, a souligné l’importance de la participation des populations à l’élaboration du document.
« Nous attendons une participation active des populations afin d’intégrer pleinement leurs aspirations dans les projets du PDDIVS », a-t-il indiqué.
Pour sa part, le consultant expert en gestion des déchets solides, Steve Ferchichi, a salué la pertinence des recommandations formulées au cours des échanges, estimant qu’elles permettront d’affiner le document final et de mieux l’adapter aux réalités d’Odienné, tout en tenant compte des enjeux environnementaux et sociaux.
Le préfet de la région du Kabadougou, René Famy Kouamé, a également salué les contributions des participants, soulignant l’importance de cette étape dans le processus d’élaboration du plan communal.
À travers les PCGDIDS, le PDDIVS entend favoriser la mise en place de systèmes de gestion des déchets solides performants, inclusifs, résilients, économiquement viables et respectueux de l’environnement.
Le projet est mis en œuvre par le gouvernement ivoirien, à travers le ministère de l’Hydraulique, de l’Assainissement et de la Salubrité, avec l’appui financier et technique de la Banque mondiale.
(AIP)
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