Jacqueville, 15 aout 2025(AIP)- Le ministère de l’Environnement, du Développement durable et de la Transition écologique a organisé du 12 au 14 août 2025 à Jacqueville, un atelier de validation des études sectorielles pour un plan national de préservation de la biodiversité, notamment la réduction des risques liés aux Polluants organiques persistants(POP), rapporte une note d’information transmise à l’AIP.
Cette rencontre de haut niveau qui s’est inscrite dans le cadre du Programme des nations unies pour l’environnement(PNUE) a réuni des experts, des techniciens, des parties prenantes, structures Étatiques et partenaires autour de la thématique.
Elle avait pour but d’examiner les rapports sectoriels des POP, recueillir les suggestions et recommandations en vue d’une amélioration pour un plan national de riposte conséquent.
Le représentant du ministre de tutelle, coordonnateur des programmes et projets, Aimé Franck Essoh a tiré la sonnette d’alarme en soulignant l’urgence de fédérer les compétences et expertises afin d’agir en symbiose contre ces polluants, substances très toxiques aux effets dévastateurs sur la vie humaine, la biodiversité et les écosystèmes.
« Votre expertise et engagement sont essentiels pour l’élaboration d’un programme national de mise en oeuvre (PNM) efficace et robuste capable de protéger notre environnement ainsi que la santé des populations des dangers des POP. », a indiqué M. Essoh
Le point focal national de la convention de Stockholm sur les POP, Pr Bedi Gustave, a, pour sa part rappelé la nécessité d’une actualisation du PNM, ce qui permettra une adaptation efficiente des actions nationales quant aux réalités actuelles en ciblant spécifiquement les pesticides, les produits chimiques industriels ainsi que les sous-produits dangereux des procédés industriels.
Le PNUE est mis en œuvre avec l’appui du centre régional des conventions de Bâle pour l’Afrique francophone dont la Côte d’Ivoire, le Sénégal, le Cameroun, le Madagascar et le Togo, rappel t-on.
(AIP)
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