Tanda, 27 juil 2026 (AIP) – Le conseil municipal de Tanda a adopté, samedi 25 juillet 2026, son programme triennal de développement (PTD) 2027-2029, d’un montant global de 2,337 milliards FCFA, destiné à renforcer les infrastructures de base, améliorer les services sociaux et soutenir le développement local.
Cette décision a été prise au cours de la troisième session ordinaire du conseil municipal, tenue au collège privé Élite International sous la présidence du maire, Dr Koné Amadou, en présence du préfet du département, Coulibaly Yaya.
L’un des principaux points examinés au cours de cette session a été l’adoption du programme triennal 2027-2029, qui comprend huit actions et 67 opérations, dont 33 déjà engagées et 34 nouvelles. Selon la note de présentation, les actions représentent un coût de 101,4 millions FCFA, tandis que les opérations sont évaluées à 2,236 milliards FCFA, soit un investissement global de 2,337 milliards FCFA.
Présentant les grandes orientations du programme, le maire a indiqué que la municipalité entend renforcer l’accès aux services sociaux de base par la construction de centres de soins de premiers secours dans les villages, l’amélioration des équipements des établissements scolaires et le développement du réseau informatique communal grâce à l’intégration de la technologie Starlink.
Le premier magistrat de la commune a également annoncé une contribution municipale de 400 millions de FCFA au bitumage de certaines voies de la ville de Tanda, en vue d’améliorer la mobilité urbaine, de lutter contre l’érosion et de renforcer les infrastructures routières.
Abordant la question de la mise en œuvre des projets, Dr Koné Amadou a invité les jeunes et les populations à saisir les opportunités offertes par les programmes de formation et d’insertion de l’Agence nationale de la formation professionnelle (AGEFOP) ainsi que les dispositifs gouvernementaux dédiés à l’emploi des jeunes.
Le préfet Coulibaly Yaya a salué la régularité des sessions du conseil municipal avant de rappeler les objectifs de la décentralisation. « En optant pour la décentralisation, l’État a voulu permettre aux populations de participer à leur propre développement. Notre rôle est d’assurer la tutelle des collectivités à travers l’assistance et le conseil », a-t-il déclaré, invitant les populations à accompagner les autorités locales dans leurs actions de développement.
(AIP)
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