Bouaflé, 16 juin 2025 (AIP) – Le village de Bouafla, dans le département de Bouaflé, a vibré, samedi 14 juin 2025, au rythme de la célébration des mamans, une cérémonie festive et émouvante placée sous le sceau de la paix, de la solidarité et de la cohésion sociale entre les filles et fils de la localité.
Plusieurs personnalités y ont pris part, dont le secrétaire général de la préfecture de Bouaflé, Traoré Brahima, la marraine de la cérémonie, Goulizan Anne Christine, épouse du 5ᵉ vice-président du conseil régional de la Marahoué et l’invitée d’honneur, Zoro Armelle, épouse du président de la Haute autorité pour la Bonne Gouvernance.
Dans une ambiance empreinte de joie, les mamans de Bouafla ont été honorées à travers des dons de complets de pagne offerts par la marraine, Goulizan Anne Christine. Une attention qui symbolise, selon elle, non seulement l’amour et la reconnaissance envers les mères, mais aussi une invite à jouer un rôle actif dans la consolidation du tissu social.
« Ce don que nous vous faisons témoigne de l’amour que nous avons pour vous. Nous voulons, à travers ce geste, vous encourager à œuvrer pour la paix et la cohésion sociale, gage d’un développement durable », a-t-elle déclaré, magnifiant le rôle inestimable des mères dans la société.
« Vous êtes les piliers de nos familles, les héroïnes du quotidien. Votre amour, votre patience et vos sacrifices sont la force tranquille qui fait tourner le monde », a souligné la marraine.

L’invitée d’honneur, Zoro Armelle a, pour sa part, salué l’ensemble des autorités administratives et coutumières de la région pour leur implication dans la préservation du vivre-ensemble. Rendant un vibrant hommage aux mères de Bouafla, elle a formulé des prières pour leur force, leur sagesse et leur stabilité dans le foyer.
« Je prie Dieu que règnent ici à Bouafla la paix, la solidarité. Sans maman, il n’y a pas de famille », a-t-elle déclaré.
Présidant l’événement au nom du préfet de région, le secrétaire général de la préfecture de Bouaflé, Traoré Brahima, a souligné l’importance de l’unité retrouvée dans le village de Bouafla.
« Lorsqu’il y a la mésentente dans un village, le corps préfectoral n’a plus de repos », a-t-il déclaré, appelant les populations à faire de la paix et de la cohésion sociale une priorité permanente. Il a salué les efforts conjoints des sous-préfets, chefs traditionnels et notables pour ramener la sérénité dans les foyers et villages de la région.
S’adressant aux jeunes et aux sages du village, M. Traoré a insisté sur la nécessité pour chacun de jouer sa partition dans la société, tout en respectant les rôles des autres.
« Celui qui est pêcheur fasse la pêche, celui qui est cultivateur se bat au champ, celui qui est chef, reste chef », a-t-il lancé, en invitant les leaders d’opinion à plus de responsabilité, surtout à l’approche des élections.
(AIP)
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