Abidjan, 9 mars 2026 (AIP) – Plus de 3000 participants venus de plusieurs pays d’Afrique ont pris part à la 36e édition du congrès régional de la communauté spirituelle Eckankar, organisée du 6 au 8 mars 2026 au Centre ECK de la Riviera Palmeraie, dans la commune de Cocody (Nord-est d’Abidjan), autour du thème « Expérimentez la voix secrète de Dieu pour une vie spirituelle plus épanouie ».
Ce grand rendez-vous spirituel, baptisé « congrès ECK régional de l’aventure de l’âme », a rassemblé des participants issus de la Côte d’Ivoire et de plusieurs pays de la sous-région, ainsi que d’Afrique centrale.
La République démocratique du Congo a constitué la plus forte délégation avec environ 1500 participants, suivie de la Côte d’Ivoire avec près de 1000 personnes et du Nigéria avec environ 300 participants. À ces participants se sont ajoutés près de 500 visiteurs ayant pris part aux activités en présentiel ou en ligne.
Durant trois jours, le congrès a été marqué par une série d’activités spirituelles et culturelles comprenant des tables rondes, des panels, des ateliers, des arts créatifs et des séances de chant du HU, un chant présenté par les fidèles comme un moyen de se relier intérieurement à Dieu et d’approfondir la conscience spirituelle.
Cette pratique, centrale dans les enseignements d’Eckankar , est décrite comme un chant d’amour universel destiné à rapprocher l’âme du divin et à éveiller les qualités spirituelles telles que l’amour, la sagesse et la liberté.
Dans son allocution de clôture prononcée le dimanche 8 mars, le conférencier principal, Gnamien Boni, a mis l’accent sur l’importance de l’expérience personnelle dans la quête spirituelle. Selon lui, « l’expérience personnelle constitue la pierre angulaire des enseignements ».
Il a expliqué que les exercices spirituels proposés par Eckankar permettent à chacun d’expérimenter directement « la lumière et le son de l’Esprit saint », perçus comme des manifestations de la présence divine dans la vie quotidienne.
Le conférencier a également partagé des expériences personnelles, notamment la manière dont le chant du HU et les exercices spirituels lui ont permis de mieux percevoir la guidance intérieure à travers les rêves, l’intuition ou certaines situations de la vie quotidienne. « Le son intérieur est la voix de Dieu qui nous rappelle à lui, tandis que la lumière intérieure éclaire notre chemin comme un phare », a-t-il expliqué.
Au-delà de la quête individuelle, les organisateurs ont souligné la portée sociale de ces enseignements. Selon les responsables de la communauté, la transformation spirituelle de l’individu contribue à instaurer davantage d’harmonie dans la société. « Lorsque chacun découvre sa nature spirituelle, il développe naturellement les qualités de l’âme comme l’amour, la sagesse et le désir de servir les autres », ont-ils indiqué.
Invitée à cette rencontre, la béninoise Grâce Carine Kouton a salué une expérience « enrichissante et inspirante ». Elle a confié avoir vécu ce congrès comme une occasion de ressourcement spirituel. « J’ai savouré chaque instant de ce congrès qui a été pour moi une opportunité de me reconnecter à la lumière, au son et à l’amour de Dieu », a-t-elle déclaré.
Elle a retenu notamment que l’expérience de la voix intérieure de Dieu passe par la disponibilité à apprendre, aimer et grandir spirituellement. « Une vie spirituelle épanouie se construit aussi à travers le don de soi et le service d’amour envers les autres », a-t-elle ajouté.
Les organisateurs se sont réjouis du succès de cette édition qui a dépassé les attentes initiales, estimées à environ 2000 participants. Ils ont annoncé la tenue d’un congrès ECK africain prévu en septembre à Accra, au Ghana, qui rassemblera des participants venus de plusieurs pays du continent.
(AIP)
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