Les phases départementales de ces compétitions se sont déroulées le 4 mars à Tiébissou, suivies des phases régionales organisées le 7 mars à Toumodi.
Selon l’enseignant, certaines insuffisances observées lors de l’arbitrage peuvent parfois créer des tensions entre les équipes. « Lors des phases départementales, nous assistons à beaucoup d’erreurs d’arbitrage et cela provoque des frustrations et des colères qui, si l’on n’y prend garde, peuvent entraîner des bagarres regrettables, aux antipodes des objectifs de ces compétitions. Car parfois, ces erreurs faussent les résultats », a-t-il déploré.
Pour y remédier, M. N’zi suggère l’implication d’arbitres professionnels issus des ligues sportives. Il propose notamment que les ligues de football, de volley-ball, de handball et de basket-ball dépêchent des arbitres titulaires lors des phases départementales afin de superviser les rencontres et de renforcer, par la même occasion, les capacités des arbitres locaux.
Interrogé par l’AIP sur cette question, le délégué départemental de l’OISSU de Tiébissou, Nénébi Zan Félix, a précisé que pour le football, l’arbitrage est assuré avec l’appui de la Commission régionale des arbitres (CRA) basée à Yamoussoukro, qui dispose d’un point focal dans la localité avec lequel il collabore pour la désignation des arbitres.
En revanche, pour les autres disciplines sportives, aucune structure similaire n’existe à ce jour. Le délégué départemental indique donc procéder à la désignation d’arbitres qu’il juge compétents au niveau local pour encadrer les différentes rencontres.