Bouaflé, 20 mars 2026 (AIP)-Le préfet de la région de la Marahoué et du département de Bouaflé, Gonbagui Gueu Georges, a salué, vendredi 20 mars 2026, le rôle essentiel des guides religieux dans la préservation des valeurs sociales et spirituelles, à l’occasion de la célébration de l’Aïd el-Fitr à la grande mosquée de Bouaflé.
S’exprimant devant les fidèles musulmans, les autorités administratives et religieuses, le préfet a adressé ses remerciements aux leaders religieux pour leurs prières et leurs encouragements constants en faveur de l’administration et des populations.
Il a particulièrement remercié l’imam Konaté de la grande mosquée de Bouaflé pour ses propos « aimables et encourageants » à l’endroit du corps préfectoral et des fonctionnaires en poste dans la région, soulignant que cette reconnaissance constitue une source de motivation supplémentaire pour poursuivre leur mission au service des populations.
« C’est toujours réconfortant de savoir que les efforts que nous déployons sont appréciés. Cela nous engage davantage à servir avec dévouement », a-t-il déclaré.
Gonbagui Gueu Georges a partagé sa sensibilité aux valeurs portées par l’islam, mettant en avant l’importance de la cohérence entre la foi et les comportements. « La religion ne se limite pas aux discours ; elle se vit au quotidien à travers nos actes », a-t-il insisté, appelant à une pratique sincère et exemplaire.
Il a, par ailleurs, invité les guides religieux à poursuivre leur mission d’encadrement moral, dans un contexte marqué, selon lui, par un affaiblissement progressif des valeurs éthiques au profit de considérations matérielles. « L’argent ne doit pas être la valeur dominante de notre société », a-t-il averti.
S’adressant à la communauté, le préfet a posé la question de l’héritage moral laissé aux générations futures, exhortant chacun à s’interroger sur la société en construction et sur les valeurs transmises aux enfants.
Il a encouragé les leaders religieux à demeurer « des repères, des éducateurs et des modèles », tout en restant ouverts aux évolutions de la société.
En conclusion, le préfet de région a réaffirmé l’importance de la foi dans la consolidation de la paix, estimant que la stabilité dont bénéficie la Côte d’Ivoire est aussi le fruit des prières et de l’engagement spirituel des communautés religieuses.
« Sans la présence de Dieu dans nos actions, rien de durable ne peut être accompli », a-t-il conclu.
(AIP)
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