Songon, 28 avr 2026 (AIP) – Les acteurs impliqués dans le mécanisme national d’alerte précoce et de réponse ont décidé de renforcer leur collaboration à travers la mise en place d’un cadre inclusif et pérenne de coopération, en vue d’améliorer la coordination nationale, à l’ouverture, mardi 28 avril 2026 à Jacqueville, d’un atelier dédié à cette problématique.
Initiée par le Centre national de coordination du mécanisme de réponse à l’alerte précoce (CNCMR), cette rencontre s’inscrit dans le cadre du projet d’appui à la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) pour la paix, la sécurité et la gouvernance, cofinancé par l’Union européenne et la République fédérale d’Allemagne, et mis en œuvre par un consortium composé de GIZ, Expertise France et FIAT.
Procédant à l’ouverture des travaux, le représentant du vice-Premier ministre, ministre de la Défense, le général de brigade Issa Sakho, a indiqué que cet atelier de trois jours vise à optimiser l’architecture de coordination du mécanisme national d’alerte précoce et de réponse.
Il a invité les participants à formuler des recommandations pertinentes pour améliorer la remontée de l’information depuis les communautés vers les centres de décision, ainsi que pour renforcer l’interopérabilité entre les structures d’alerte et les unités opérationnelles de réponse.
Au nom du consortium de mise en œuvre, Krou Serge a souligné qu’en Côte d’Ivoire, Expertise France assure la mise en œuvre des composantes relatives à l’alerte précoce, à la réforme et à la gouvernance du secteur de la sécurité, ainsi qu’à l’agenda « Jeunesse, paix et sécurité ».
Il a appelé à faire de la collaboration et de la solidarité des valeurs cardinales durant les travaux, afin de dépasser les approches fragmentées et d’aboutir à des réponses coordonnées, impliquant l’ensemble des acteurs aux niveaux national et régional, au bénéfice des populations, y compris les plus éloignées.
Représentant le directeur du CNCMR, Dr Ya Komenan Raphaël a rappelé que cette structure, créée par décret n°2016-122 du 2 mars 2016 et opérationnelle depuis février 2018, intervient dans le domaine de la sécurité humaine.
Le CNCMR a pour mission de prévenir les risques et de contribuer à la protection des populations, en les mettant à l’abri du danger, de la peur et du besoin, a-t-il précisé.
(AIP)
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