Abidjan, 03 mai 2026 (AIP) – Les principaux acteurs de l’Apprentissage et de l’Éducation des adultes (AEA) en Côte d’Ivoire ont pris part, les 26 et 27 avril 2026, à un atelier de « consensus building » consacré aux leviers de renforcement du système national d’AEA, au Centre national de matériels scientifiques (CNMS) sis à Abidjan Cocody.
Organisée par l’Institut de coopération internationale de la Confédération allemande pour l’éducation des adultes (DVV International), cette rencontre s’inscrit dans une dynamique d’amélioration des prestations du sous-secteur. Elle vise à favoriser une compréhension partagée de la définition, de la portée et du contexte de l’AEA en Côte d’Ivoire, tout en identifiant les principaux défis à relever.
Les participants ont procédé à une analyse du sous-secteur à travers l’approche Adult Learning and Education System Building Approach (ALESBA), un cadre conceptuel développé par DVV International pour évaluer les systèmes d’AEA.
La directrice régionale Afrique de l’Ouest de DVV International, Mae Fastner, a souligné que l’AEA constitue un levier essentiel du développement économique et social, en plus d’être un droit fondamental à l’éducation. « Ce sous-secteur favorise la citoyenneté active, renforce l’épanouissement personnel et garantit l’inclusion sociale, au-delà de la simple acquisition de compétences pour l’employabilité », a-t-elle souligné.
Elle a précisé que l’AEA s’inscrit dans le cadre de l’apprentissage tout au long de la vie et couvre un large champ d’intervention, incluant la formation professionnelle non formelle, l’éducation financière, l’éducation à la citoyenneté, l’éducation familiale ainsi que les compétences de subsistance.
L’atelier a réuni plusieurs structures clés du système éducatif ivoirien, notamment les directions en charge de l’alphabétisation et de l’éducation non formelle au ministère de l’Éducation nationale et de l’Alphabétisation, ainsi que la Direction de la formation tout au long de la vie et la Direction de l’apprentissage et de l’insertion. D’autres ministères techniques, des partenaires au développement tels que l’UNESCO et la GIZ, ainsi que des organisations faîtières y ont également pris part.
(AIP)
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