Alépé, 23 juil 2026 (AIP) – Cinquante-et-un accidents de la circulation ayant fait 105 victimes, dont trois décès, ont été enregistrés dans le département d’Alépé au cours du premier trimestre 2026, selon le bilan présenté mardi 21 juillet par le chef du service de proximité du ministère des Transports et des Affaires maritimes, Tuo Ousmane.
Présentant les statistiques devant les populations, il a précisé que les accidents recensés comprennent 13 collisions entre véhicules, 24 impliquant des engins à deux ou trois roues, soit près de la moitié des cas, neuf collisions entre motos et véhicules ainsi que cinq accidents impliquant des motos et des piétons.
Selon lui, les principales causes de ces accidents demeurent l’excès de vitesse, le non-respect du code de la route, la surcharge des véhicules ainsi que la consommation d’alcool, de drogues et d’autres substances stupéfiantes.
« Durant le dernier trimestre les collisions entre les véhicules s’élèvent à 13, entre les engins à 2 puis 3 roues 24 soit 50 % du nombre total des accidents, moto-piétons 5 et motos-véhicules 9. Les raisons de ces accidents ont des causes diverses. Il y a l’excès de vitesse, le non-respect du code de la route, la surcharge et la consommation d’alcool, de drogue et d’autres stupéfiants sont les principales causes de ces nombreux accidents de circulation », a-t-il déclaré.
Le responsable a également dénoncé la multiplication des motos et tricycles utilisés comme taxis par des conducteurs, parfois mineurs, ne disposant pas de permis de conduire.
Face à cette situation, le service de proximité du ministère poursuit une vaste campagne de sensibilisation à l’intention des conducteurs, des chefs de village, des guides religieux, des fonctionnaires, des commerçants ainsi que des élèves des établissements primaires et secondaires.
« La sécurité routière est une affaire de tous. Malheureusement certains ne mettent pas en pratique tous les conseils prodigués lors des campagnes. Des gens nous écoutent religieusement au cours des campagnes mais une fois sur les routes ils font autre chose », a regretté Tuo Ousmane.
Le ministère des Transports et des Affaires maritimes organise, depuis plus de deux ans, les Semaines nationales de la sécurité routière, tenues du 3 au 10 de chaque mois, afin de renforcer la sensibilisation des usagers et de réduire durablement le nombre d’accidents sur les routes ivoiriennes.
(AIP)
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