Bondoukou, 30 nov 2025 (AIP) – La préfecture de Bondoukou a témoigné des acquis et des changements positifs induits par le projet « Vers un environnement inclusif et sans violence pour les filles et les garçons les plus vulnérables dans les départements de Bondoukou », localement appelé « Bipê bigon lê », à l’occasion de l’atelier de bilan organisé par Save the Children.
La représentante du préfet de Bondoukou, Dr Soro Fanda, a salué, jeudi 27 novembre 2025, ce projet, soulignant qu’il a œuvré sans relâche pour renforcer les mécanismes de protection de l’enfant dans la région, grâce à un partenariat entre Save the Children, l’ONG Notre Grenier et le gouvernement finlandais.
« Au cours de ces années, nous avons été témoins de l’impact positif de vos interventions dans nos communautés. Je suis convaincue que les acquis et les changements positifs induits par ce projet ne s’arrêteront pas avec cette cérémonie de clôture. Les mécanismes de protection mis en place, les capacités renforcées et les mentalités changées constituent un héritage précieux », a déclaré Dr Soro Fanda.
Financé par le ministère des Affaires étrangères de la Finlande, ce projet a été mis en œuvre pour répondre à la forte prévalence des violences physiques, psychologiques et sociales subies par les enfants en Côte d’Ivoire, révélée notamment par les enquêtes VACS et MICS-5.
L’atelier a permis de présenter les résultats clés du projet, partager les approches innovantes mises en œuvre, formuler des recommandations et engager les parties prenantes dans le processus de pérennisation.
Les participants ont suivi des présentations PowerPoint, des projections vidéo illustrant les réalisations et ont participé à des travaux de groupe visant à définir des pistes concrètes de collaboration. Une cérémonie de reconnaissance pour saluer l’engagement des acteurs locaux dans la protection de l’enfant
L’activité a rassemblé 75 participants, dont des représentants de Save the Children, de l’ONG Notre Grenier, des services sociaux, des directions régionales sectorielles, du One Stop Center, de la préfecture, des chefs de village, guides communautaires, animatrices des espaces amis des filles, comités d’hommes défenseurs des droits des femmes et des enfants membres des structures communautaires.
(AIP)
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