Abidjan, 18 sept 2026 (AIP) – Le ministre délégué auprès du ministre de l’Agriculture, du Développement rural et des Productions vivrières, chargé des Productions vivrières, Bernard Kini Comoé, a examiné à Rome avec le directeur général de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), Dr Qu Dongyu, les principaux axes de coopération entre la Côte d’Ivoire et l’agence onusienne en matière de sécurité alimentaire et de développement des filières vivrières.
Reçu en audience au siège de la FAO, le ministre délégué a notamment évoqué l’adaptation des systèmes de production aux effets du changement climatique, la professionnalisation des principales filières vivrières et l’accélération de la production agricole.
Les échanges ont porté sur le riz, le manioc, le maïs, la banane plantain, les fruits et légumes, ainsi que sur le renforcement de la lutte contre les maladies qui affectent le manioc.
La promotion de l’emploi des jeunes dans les chaînes de valeur agricoles a également été abordée, à travers notamment l’introduction de technologies de maîtrise de l’eau, la mécanisation agricole et l’amélioration de l’accès des producteurs aux marchés.
Au terme de l’audience, Bernard Kini Comoé a salué la disponibilité de la FAO à accompagner la Côte d’Ivoire dans la mise en œuvre de ses politiques agricoles. Il a rappelé, à cet égard, la remise le 12 septembre à Yamoussoukro, de matériel destiné à la collecte de données sur la filière rizicole d’une valeur de 47 millions FCFA, avec l’appui de la République du Japon.
Pour sa part, le directeur général de la FAO a confirmé la disponibilité de l’Organisation à poursuivre son appui technique à la Côte d’Ivoire, notamment dans le transfert de technologies adaptées à la maîtrise de l’eau, la mécanisation agricole et le renforcement de l’accès des producteurs aux marchés.
Avant cette audience, Bernard Kini Comoé et sa délégation avaient tenu une séance de travail avec le directeur de la Division de la production et de la protection des végétaux de la FAO, Yurdi Yasmi.
Cette rencontre a permis d’aborder plusieurs problématiques liées au développement des productions vivrières, notamment la promotion de filières de niche telles que le sorgho, le fonio, l’igname et la pomme de terre, ainsi que la situation phytosanitaire du manioc.
Face aux effets du changement climatique, elle a également plaidé pour la diversification des productions et la promotion de cultures adaptées aux nouvelles conditions agroclimatiques, notamment le sorgho, le fonio et le maïs.
Les échanges de Rome devraient ainsi contribuer à renforcer la coopération technique entre la Côte d’Ivoire et la FAO et à favoriser la mise en œuvre d’actions concrètes au bénéfice des producteurs et des jeunes engagés dans les chaînes de valeur des productions vivrières.
(AIP)
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