Aboisso, 26 nov 2024 (AIP) – Les enfants, à travers leur porte-parole, Attia Amoin Pervenche, ont dénoncé les violences dont ils sont victimes, lors de la célébration de la Journée internationale des droits de l’enfant (JIDE), tenue samedi 23 novembre 2024 à Bakro, à l’initiative, du SOS Village d’Enfants d’Aboisso.
« Les viols, les enlèvements, le manque de soutien pour les enfants gravement malades, la déscolarisation, le rejet des enfants handicapés, l’exposition aux travaux dangereux, les pratiques traditionnelles néfastes et l’incapacité des familles à prendre en charge leurs enfants à cause de situations dramatiques telles que le chômage, la maladie et la pauvreté, doivent vous interpeller. », a déclaré Attia Amoin Pervenche, élève de CM2.
Elle a exprimé le souhait que les droits des enfants soient strictement respectés, tout en saluant les efforts déjà entrepris par les autorités et les organisations pour améliorer leur bien-être.
Le manager du SOS village d’enfants d’Aboisso, Kouamé Dieudonné, le représentant de la directrice régionale de la Femme, de la Famille et de l’Enfant du Sud-Comoé, Kamenan Kouadio, ainsi que le sous-préfet d’Aboisso, Josette Ya, ont également appelé au respect et à la promotion des droits des enfants.
Placée sous le thème « Pour chaque enfant, chaque droit », cette 35ᵉ édition de la JIDE a rappelé l’importance d’assurer à tous les enfants un environnement où leurs droits sont respectés et protégés.
Depuis 1989, la JIDE, célébrée chaque 20 novembre, met en lumière la nécessité de protéger les droits des enfants dans le monde entier. La Côte d’Ivoire, signataire de la Convention des Nations Unies relative aux droits de l’enfant depuis 1991, réaffirme à cette occasion son engagement en faveur de leur épanouissement et de leur avenir.
(AIP)
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