Sassandra, 30 oct 2026 (AIP) – La secrétaire générale 1 de la préfecture de Sassandra, Djè Séraphine Adjo, épouse Soro, a appelé les populations à dénoncer auprès des forces de l’ordre les faits de prostitution, de consommation de drogue et d’orpaillage illégal, afin de contribuer au renforcement de la sécurité dans le département.
Elle a lancé cet appel, jeudi 29 octobre 2026, lors du lancement de l’opération de sécurisation « Épervier 12 », qu’elle présidait au nom du préfet, Yao Kouassi Bruno. « Dénoncez la prostitution et la consommation de drogue à Sassandra, car nos filles et nos garçons s’adonnent à ces activités », a-t-elle exhorté.
L’autorité préfectorale a également invité les populations à signaler les activités d’orpaillage illégal, en raison de leurs conséquences sur les cours d’eau, les activités agricoles et la santé humaine.
Présentant l’opération comme une action de prévention, de dissuasion et de lutte contre la criminalité et la délinquance, Mme Soro a demandé aux forces de l’ordre de faire preuve de fermeté dans l’exercice de leurs missions, tout en respectant les lois et les droits des citoyens.
Elle a par ailleurs sensibilisé les usagers de la route au respect du code de la circulation, face aux accidents enregistrés dans la localité, et mis en garde les élèves contre les bagarres organisées à la sortie des cours. Elle a prévenu que les élèves interpellés dans ce cadre seraient traités comme des délinquants.
Selon la secrétaire générale 1, la sécurité est une condition essentielle du développement économique et social, car elle favorise la libre circulation des personnes et des biens, la continuité des activités économiques et la cohésion sociale.
Le commissaire de police de Sassandra, Aboua Akochi Emmanuel, a assuré la représentante du préfet de l’engagement des forces de sécurité à contribuer à la réussite de l’opération.
La cérémonie de lancement a été suivie d’une parade des forces de l’ordre dans la ville. Au niveau national, le lancement de l’opération « Épervier 12 » s’est tenu à Bouaké, sous la supervision du ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, le général Vagondo Diomandé.
(AIP)
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