Bondoukou, 18 juin 2025 (AIP) – Le président de l’université de Bondoukou, Pr Ouattara Djakalia, a procédé, mardi 17 juin 2025, à l’ouverture officielle d’un atelier de sensibilisation et de renforcement de capacités sur les Violences basées sur le genre (VBG),
Pr Ouattara a remercié le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Adama Diawara, les partenaires et les experts pour la tenue de cette activité, tout en appelant les participants à tirer pleinement profit de la formation pour un changement durable.
» Ce combat nous engage tous. Il s’agit d’un enjeu majeur pour l’équité et la cohésion au sein de notre communauté universitaire », a-t-il déclaré.
Cette activité va mobiliser, mardi 17 au mercredi 18 juin 2025, des enseignants-chercheurs, le personnel administratif et des étudiants autour de l’enjeu de la lutte contre les discriminations et la promotion de l’égalité.
Organisée par l’université de Bondoukou, cette rencontre a eu le soutien de la Direction des œuvres universitaires, de la vie associative et du genre (DOUVAG) de ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et l’appui technique et financier du Fonds pour la science, la technologie et l’innovation (FONSTI),
Dans son adresse, la cheffe du service en charge de la promotion du genre à la DOUVAG, Coulibaly Mame Sagnan, a rappelé que les VBG restent un fléau profondément enraciné dans les normes sociales et les stéréotypes sexistes.
Mme Coulibaly a insisté sur la nécessité pour toute la communauté universitaire d’être informée sur les textes juridiques, les mécanismes de prévention et les dispositifs de prise en charge.
» L’objectif de cet atelier est de favoriser l’émergence d’une culture de vigilance collective et de responsabilité partagée », a-t-elle dit.

Membre du conseil scientifique du FONSTI, Pr Bamba Assouman, représentant le secrétaire général de l’institution, a réaffirmé l’engagement du Fonds à soutenir les initiatives visant à promouvoir des rapports sociaux fondés sur le respect mutuel.
» Nous refusons de voir hommes et femmes se blesser moralement ou physiquement. Il faut bâtir un cadre de vie apaisé, où chacun se sent respecté », a-t-il déclaré.
Les sessions de formation sont assurées par deux experts de renom, à savoir, Coulibaly Ghislain, spécialiste des politiques genre au ministère de l’Enseignement supérieur et expert reconnu par les Nations Unies, et Dr Kouao Sopie, experte en genre et inclusion sociale.
Cet atelier constitue une étape significative dans la construction d’un environnement universitaire inclusif, sécurisé et respectueux de la dignité humaine, en droite ligne avec les politiques nationales de lutte contre les VBG et de promotion de l’égalité des genres, a-t-on appris.
(AIP)
nmfa/fmo

