Kounahiri, 23 nov 2025 (AIP) – Le conseil de sous-préfecture de Kounahiri a célébré le samedi 22 novembre au foyer polyvalent des jeunes, la paix et la cohésion sociale à travers la première édition de la Journée de développement, valeurs et paix, marquée par la remise du Grand prix de la cohésion sociale 2025.
Deux distinctions ont été attribuées pour saluer les actions menées en faveur de la paix au cours de l’année. La communauté villageoise de Souroukousso a été récompensée dans la catégorie « communauté villageoise », tandis que le Forum des confessions religieuses a reçu le prix dans la catégorie « organisation civile ».
Initiée par le sous-préfet Wayoro Bity Guy Charles, président du conseil de sous-préfecture, cette Journée vise à rendre hommage aux acteurs qui œuvrent au maintien de l’unité et de la stabilité dans la commune et la sous-préfecture.
« Au-delà de la sensibilisation, il est important d’encourager toutes les initiatives qui contribuent au maintien de la paix et au renforcement de la cohésion sociale, indispensables à une bonne cohabitation et au développement », a-t-il déclaré, félicitant les lauréats et saluant le climat apaisé qui a marqué les récentes élections locales.
Le sous-préfet a également exprimé sa satisfaction quant au comportement civique de la jeunesse de la sous-préfecture durant la période électorale.
Au nom du village de Souroukousso, le chef Zigbé Goli a exprimé sa gratitude pour la distinction reçue, soulignant les efforts de sa communauté pour prévenir les litiges et maintenir la cohésion sociale. « Nous continuerons de travailler pour préserver l’harmonie au sein du village », a-t-il assuré.
La Journée de développement, valeurs et paix, appelée à devenir annuelle, s’est tenue en marge de la dernière session ordinaire du Conseil de sous-préfecture de Kounahiri. Les membres ont adopté à l’unanimité le bilan du plan d’action 2025, articulé autour de quatre priorités : administration de la sous-préfecture, gestion des conflits, état civil et développement économique, social et culturel.
La deuxième session de l’année s’était tenue le 16 juin et avait permis de dresser un bilan à mi-parcours.
(AIP)
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