Abidjan, 22 mars 2026 (AIP) Le commissaire général de « Abidjan Paquinou », Hugues Kouassi, a animé le samedi 21 mars 2026, une conférence de presse au Foyer polyvalent des jeunes Victor Amagou, à Marcory, pour présenter les grandes articulations de la 9e édition de cet événement culturel.
Prévue du 02 au 06 avril au terrain Konan Raphaël de Marcory Sicogi, cette édition se veut une immersion totale dans la tradition Baoulé, avec une programmation mêlant culture, gastronomie, musique, sport et divertissement.
Selon le promoteur, « Abidjan Paquinou » s’inscrit dans une dynamique de rapprochement entre tradition et modernité, en offrant aux populations vivant à Abidjan la possibilité de célébrer cette fête pascale emblématique sans forcément se rendre au village.
« Tout le monde n’a pas la possibilité de retourner au village. Paquinou en ville, c’est une manière de ramener la tradition à ceux qui sont restés à Abidjan. C’est aussi un beau prétexte pour valoriser notre culture dans un cadre moderne, accessible et festif », a expliqué Hugues Kouassi.
Le commissaire général a insisté sur l’impact économique de cette activité qui constitue une opportunité pour les commerçants, restaurateurs, artisans, stylistes et jeunes entrepreneurs de générer des revenus grâce à la forte affluence attendue.
« C’est un événement qui génère beaucoup d’activités économiques. Il permet à des petits acteurs de profiter de cette dynamique pour développer leurs activités. C’est aussi une plateforme intéressante pour les marques souhaitant toucher un public familial et populaire », a-t-il souligné.
Au-delà de l’aspect festif, « Abidjan Paquinou » se positionne comme un véritable vecteur de transmission culturelle et d’unité intergénérationnelle. « Paquinou, ce n’est pas uniquement le décor rural. C’est l’esprit de famille, le partage, les danses, les saveurs et la chaleur humaine », a-t-il ajouté.
Hugues Kouassi envisage à terme d’étendre le concept à d’autres communes et villes, voire d’en faire un festival d’envergure internationale.
Durant cinq jours, les festivaliers auront droit à une ambiance typiquement villageoise, marquée par des danses traditionnelles telles que le Goli et l’Adjémélé, des concours culinaires, des expositions de tenues traditionnelles, ainsi que des activités sportives et ludiques. Plusieurs artistes et groupes animeront également l’événement.
(AIP)
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