Vavoua, 24 mars 2026 (AIP) – Le décès d’un adolescent de 16 ans, survenu samedi 21 mars 2026 à Vavoua, après la consommation présumée d’un stupéfiant, communément appelé « Khadafi », a suscité des réactions au sein de la population, notamment sur la question de l’accès des mineurs aux substances prohibées.
Selon des témoignages recueillis, ce produit circulerait dans certaines localités et serait accessible à des jeunes. Des habitants évoquent la vente informelle de médicaments prohibés comme l’un des canaux de diffusion de ces comprimés.
D’autres intervenants attirent l’attention sur les comportements à risque chez certains adolescents, exposés à la consommation de substances aux effets potentiellement nocifs. Ils relèvent que ces produits peuvent entraîner des altérations du comportement et présenter des risques pour la santé.
Par ailleurs, des sources locales indiquent que des adolescents seraient parfois impliqués dans la distribution de ces comprimés, notamment comme intermédiaires. Cette situation est évoquée dans un contexte de renforcement des actions de lutte contre le commerce illicite de médicaments.
À la suite de ce drame, des appels sont lancés en faveur d’un renforcement des actions de sensibilisation et de prévention, en direction des jeunes et des familles, ainsi que d’une poursuite des efforts de contrôle des circuits de distribution des substances prohibées.
(AIP)
sk/kaem/kp

