Cette célébration a réuni, dans un cadre naturel aux abords forestiers de Bondoukou, des populations venues d’horizons divers, autour des valeurs de partage, de tolérance et de vivre-ensemble.
Au cœur de cette initiative, la gastronomie du terroir a servi de trait d’union entre les communautés. Des mets traditionnels, notamment la bouillie de maïs et plusieurs spécialités locales ont été proposés aux visiteurs, illustrant la diversité culinaire du Gontougo et contribuant à la promotion du patrimoine culturel local.
Pour le président du REJEG, Jean Pierre Kouassi, le Todjo Digô est avant tout un espace d’expression culturelle et de rapprochement entre les peuples. « Nous avons voulu créer un cadre où toutes les communautés se retrouvent, partagent et valorisent leurs cultures dans un esprit d’unité », a-t-il indiqué.
Pour M. Kouassi, au-delà de son caractère festif, le Todjo Digô véhicule un message fort, à, savoir, celui de la valorisation des identités culturelles dans leur diversité comme levier de paix et de développement local.

Jeunes, femmes, hommes et enfants, sans distinction d’ethnie, ni de religion, ont partagé des moments de convivialité, illustrant la vitalité du vivre-ensemble à Bondoukou.
Face à l’engouement croissant du public, le Todjo Digô de Pâques confirme son rôle de vitrine culturelle et de plateforme de cohésion sociale, appelée à s’inscrire durablement dans le paysage événementiel du Gontougo.
Plusieurs personnalités ont pris part à cette activité, notamment le préfet de région, Kouadio Gbongbo André, l’invité d’honneur, Mahama Coulibaly, président du Rotary Club de Bondoukou, des chefs traditionnels venus de Soko, le directeur régional de la promotion de la jeunesse, de l’insertion professionnelle et du service civique, Kouacou Désiré, ainsi que Kossonou François, parrain de la cérémonie.
La présence de plusieurs personnalités témoigne de l’intérêt accordé à cette initiative qui renforce le tissu social, a-t-on appris.
(AIP)
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