Abidjan, 29 mai 2026 (AIP)- L’étudiante et passionnée d’écriture Stéphanie Doledji signe, avec « Fidèle jusqu’à la douleur », une première œuvre romanesque de 147 pages réparties en 18 chapitres, dans laquelle elle aborde les thèmes de l’amour, de l’amitié, de la trahison, du pardon et de la résilience.
Publié aux éditions JFS, le roman raconte l’histoire d’Élise, une jeune fille issue d’une famille chrétienne conduite par le pasteur George Amessan. Après la mutation de ce dernier de Yamoussoukro à Abidjan, la vie de la jeune fille bascule entre nouvelle ville, nouvelle école et nouvelles rencontres.
Entourée de ses frères et sœurs, Élise grandit dans un univers marqué par la foi et les valeurs familiales. À travers son amitié avec Miriam, une camarade passionnée de sciences et de mathématiques, elle découvre une autre manière de vivre sa foi sans craindre le regard des autres.
L’intrigue prend une tournure sentimentale lorsque Samuel, fils de pasteur, avoue ses sentiments à Élise. Leur relation, fragilisée par des mensonges et des trahisons, plonge l’héroïne dans une profonde douleur. Samuel entretient parallèlement une relation avec Anastasie, présentée au départ comme sa sœur, provoquant une rupture douloureuse pour Élise.
Le récit explore également les tensions autour de l’amitié entre Élise et Miriam, longtemps rejetée par les parents de cette dernière. Malgré les incompréhensions, les deux jeunes filles parviennent à préserver leur lien, jusqu’à être confrontées à une nouvelle épreuve lorsque Firmin, le fiancé de Miriam vivant au Canada, développe des sentiments pour Élise.
À travers plusieurs rebondissements, notamment le départ d’Élise pour des études universitaires à Douala au Cameroun, l’auteure met en lumière le poids des émotions, les conflits intérieurs et la difficulté de rester fidèle à ses valeurs face aux sentiments.
Des années plus tard, Élise revient en Côte d’Ivoire transformée par les épreuves. Devenue plus forte et engagée dans le développement personnel, elle choisit le pardon plutôt que la rancœur, y compris envers Anastasie, abandonnée par Samuel après leur mariage forcé.
Dans la note de l’auteure, Stéphanie Doledji explique que son roman « n’a pas été écrit pour juger, mais pour comprendre ». Elle affirme avoir voulu « donner une voix au silence » et montrer que « certaines histoires ne sont pas faites pour être vécues, mais pour nous apprendre à aimer autrement ».
À travers une écriture sensible et cinématographique, « Fidèle jusqu’à la douleur » interroge la capacité de l’être humain à rester loyal à ses principes lorsque le cœur refuse d’oublier.
(AIP)
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