Adiaké, 30 avr 2026 (AIP) – Les élèves du lycée moderne Konan Camille d’Adiaké ont été sensibilisés, mercredi 29 avril 2026, à l’importance de la lecture, à l’occasion de la deuxième édition de la Journée du livre organisée par le Conseil d’enseignement de français de l’établissement, dans le cadre du Salon international du livre d’Abidjan (SILA).
À cette occasion, trois auteurs ont été invités par les organisateurs pour intervenir sur « L’importance du livre et de la lecture ».
Le président du comité d’organisation, Damoi Théophile, a situé le contexte de cette initiative. Selon lui, cette Journée du livre marque un nouveau départ et une invitation à considérer autrement l’ouvrage, en tant qu’outil essentiel de formation et de réussite scolaire.
Il a indiqué que les intervenants, des « professionnels de la pensée », sont venus apporter aux élèves des repères nécessaires à leur réussite académique. Il a insisté sur le fait que le livre constitue un outil fondamental d’apprentissage, le comparant à une arme indispensable pour un policier ou un gendarme.
« Sans le livre, il n’y a ni étude ni apprentissage. Le livre est le fondement d’une vie réussie. Chers élèves, faites-en votre compagnon quotidien », a-t-il exhorté, déplorant par ailleurs la place grandissante accordée aux téléphones portables au détriment de la lecture.
M. Damoi a également rappelé que la lecture est essentielle pour la maîtrise des autres disciplines telles que les mathématiques et les sciences physiques. « Celui qui ne sait pas lire ne peut pas voyager, alors que voyager, c’est aussi rêver. »
Pour sa part, le proviseur du lycée moderne, Konaté Moussa, a affirmé que le livre ne saurait disparaître, eu égard à tout l’écosystème économique et culturel qui l’entoure, notamment les éditeurs, les libraires et les écrivains. Il a, en conséquence, exhorté les élèves à cultiver le goût de la lecture.
Pour cette deuxième édition, trois auteurs ont répondu à l’invitation du Conseil d’enseignement de français. Il s’agit de Konaté Moussa, auteur de « Le Proviseur Choco », de Lynn Zaugba, auteure de « Mon père n’est pas mon papa », et de Clément Aboya, auteur de plusieurs ouvrages dont « Djirankpa comme un enfant perdu », inscrit au programme en classe de Cinquième pour l’année scolaire en cours.
Les trois écrivains ont souligné les bienfaits de la lecture, affirmant qu’elle permet d’enrichir le vocabulaire, d’améliorer l’expression écrite et orale, et d’ouvrir l’esprit à de nouveaux horizons en offrant la possibilité de « voyager » à travers les livres.
(AIP)
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