Abidjan, 1er mai 2026 (AIP) – Le président du Conseil national des droits de l’homme (CNDH), Adjelou Christian a échangé jeudi 30 avril 2026, avec les organisations de la société civile, au siège de l’institution à Abidjan, en vue de renforcer le dialogue et d’harmoniser les actions en faveur de la promotion et de la protection des droits humains.
Au terme de la rencontre, M. Adjelou a souligné le rôle central des organisations de la société civile dans le fonctionnement du CNDH. « Sans les organisations de la société civile, il n’y a pas de CNDH. Ce sont nos premiers partenaires », a-t-il déclaré, rappelant que ces acteurs constituent des relais essentiels sur le terrain.
Le président du CNDH a indiqué que cette séance de travail, organisée après la prise de fonction du nouveau Bureau exécutif le 10 avril, a permis de recueillir les préoccupations et doléances des organisations présentes. « Nous avons eu des échanges pour harmoniser nos positions. Des questions ont été posées, des réponses ont été apportées, et nous entendons maintenir ce dialogue », a-t-il affirmé.
Il a également insisté sur la nécessité de travailler en synergie afin d’accroître l’impact des actions menées. Dans cette dynamique, un plan d’action pour l’année 2026 a été élaboré, en attendant la mise en œuvre de la stratégie nationale des droits de l’homme.
Parmi les priorités annoncées figurent le droit à la santé, la protection sociale, les enjeux environnementaux liés au changement climatique, les droits des personnes en situation de handicap ainsi que les droits culturels, longtemps considérés comme un maillon faible.
Intervenant au nom des organisations de la société civile, le président de l’ONG N’gboadô, Job Sodjinou, a salué l’initiative du CNDH et exprimé la volonté de ces structures d’accompagner la nouvelle équipe dirigeante.
« Le Conseil national des droits de l’homme est la maison de la société civile. Il est donc important de comprendre la vision des nouveaux responsables afin de mieux collaborer », a-t-il indiqué.
M. Sodjinou a relevé l’importance de ces cadres d’échanges réguliers qui permettent de partager les réalités du terrain. « Là où la société civile intervient, le Conseil ne peut pas toujours être présent. Nous devons travailler en synergie pour avoir plus d’impact », a-t-il ajouté.
Il a enfin exprimé l’attente d’une continuité dans les actions engagées, assortie d’innovations, afin de répondre efficacement aux défis liés aux droits de l’homme en Côte d’Ivoire.
(AIP)
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