« Je vais solliciter une trêve locale de 12 mois pour examiner toutes les doléances », a déclaré M. Boni, annonçant la tenue prochaine d’une rencontre regroupant les différentes composantes sociales, les élus et les cadres de la région.
Le préfet a indiqué que cette démarche vise à apporter des réponses aux préoccupations exprimées, notamment dans le secteur de l’éducation, où des insuffisances ont été relevées par les syndicats.
Parmi celles-ci figurent l’absence de clôtures, de points d’eau et de latrines dans certains établissements scolaires, ainsi que des cas de défécation dans les salles de classe et la divagation d’animaux.
Au plan national, M. Boni a évoqué plusieurs mesures prises par le gouvernement, sous l’impulsion du président de la République, Alassane Ouattara, notamment la revalorisation du SMIG à 75 000 FCFA, l’extension de la prime Ado, la progression de la couverture maladie universelle (CMU) et les efforts en matière de formation professionnelle.
Il a invité les populations à faire confiance aux autorités, tout en promettant de mettre à leur disposition les textes réglementaires adoptés depuis 2014 en faveur de l’amélioration des conditions de vie.
(AIP)