Adiaké, 04 sept 2026 (AIP) – La 13e édition du Festival des arts et du tourisme d’Adiaké (FATA), prévue du 24 au 29 novembre 2026, a été officiellement lancée vendredi 4 septembre, avec des innovations annoncées par le commissaire général, Jules André Akani.
Placée sous le thème « Le peuple Bétibé : une identité culturelle », cette édition entend mettre davantage en valeur le patrimoine culturel du peuple Bétibé et sensibiliser les jeunes à la connaissance et à la préservation de leur histoire.
Selon le commissaire général, plusieurs activités inédites viendront enrichir la programmation de cette édition. Il a notamment annoncé un concours du bel homme de la région Bétibé, assimilé au concours du « Bagnon » dans d’autres communautés, ainsi qu’un concours destiné à élire la plus belle jeune fille du royaume, dénommé « Eblanon ».
La cérémonie d’ouverture sera également marquée par un dîner-gala au cours duquel un panel réunira des intellectuels autour de plusieurs thématiques liées à la préservation du patrimoine naturel et culturel.
Les échanges porteront notamment sur la participation de la jeunesse à la préservation et à la conservation de la biodiversité des îles Éhotilé, ainsi que sur la sauvegarde et la valorisation de la lagune Bétibé.
« Au fil des éditions, notre festival s’est donné pour ambition de faire d’Adiaké une véritable vitrine de la richesse culturelle et touristique de notre pays », a déclaré Jules André Akani.
Il a expliqué que cette 13e édition vise particulièrement à faire connaître le patrimoine Bétibé aux jeunes générations, dont une partie, selon lui, connaît insuffisamment l’histoire et les traditions de ce peuple.
Le commissaire général a exprimé sa gratitude à l’ensemble des partenaires, organisations et personnes qui contribuent à la réalisation du festival.
Représentant le préfet du département d’Adiaké, Koffi Yao Kan Claude, Mme Houphouët Juliana a félicité le commissaire général et son équipe pour leur engagement en faveur de la promotion culturelle et touristique.
Elle a souligné que la culture constitue un puissant moyen de rapprochement entre les populations et invité les organisateurs à faire du FATA un espace allant au-delà du caractère festif.
« Au-delà du caractère festif, il faut que ce festival soit un espace de rassemblement, du vivre-ensemble et de cohésion sociale », a-t-elle recommandé.
Le FATA devrait réunir plusieurs acteurs culturels, touristiques, institutionnels et communautaires autour de la valorisation du patrimoine culturel et naturel de la région.
(AIP)
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