Kouto, 10 août 2026 (AIP) – Le département de Kouto entend s’appuyer sur la modernisation de son agriculture pour valoriser son potentiel agricole et améliorer les conditions de vie des populations, a indiqué le préfet, Gnamou Angoran Pierre, lors de la célébration du 66e anniversaire de l’Indépendance de la Côte d’Ivoire, vendredi 7 août 2026 à Kouto.
Selon M. Gnamou, l’agriculture constitue le principal moteur de l’économie locale, grâce notamment à la disponibilité des terres et au dynamisme des producteurs.
Il a relevé la mise en œuvre dans le département de plusieurs programmes destinés à soutenir le développement du secteur, notamment le Projet d’appui au développement des filières agricoles (PADFA), le Projet d’appui au foncier rural (PAFR) et le Projet de pôles agro-industriels du Nord (2PAI-Nord).
Pour le préfet, ces initiatives doivent permettre de transformer les potentialités agricoles du département en opportunités économiques et contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations.
Il a appelé les acteurs du monde agricole à redoubler d’efforts pour accompagner cette dynamique de modernisation et accroître la valorisation des productions locales.
M. Gnamou a également salué la présence de deux cadres de la région de la Bagoué au sein du gouvernement, la ministre du Portefeuille de l’État et des Entreprises publiques, Mariatou Koné, et le ministre de l’Agriculture, du Développement rural et des Productions vivrières, Bruno Nabagné Koné.
Il a estimé que cette représentation constitue une responsabilité pour les populations de la région, appelées à contribuer davantage au développement agricole et à la cohésion sociale.
Le préfet a toutefois relevé plusieurs attentes des populations, notamment en matière d’infrastructures routières, scolaires et sanitaires, d’accès à l’eau potable et à l’électricité ainsi que d’emploi des jeunes.
Il a appelé les forces vives du département à une mobilisation collective autour de ces priorités, soulignant que le développement local repose également sur le travail, la solidarité et la préservation de la cohésion sociale.
M. Gnamou a enfin exhorté les populations autochtones, allochtones et venues d’autres horizons à préserver le dialogue, le respect mutuel et le vivre-ensemble, estimant que la paix sociale demeure une condition du développement agricole et économique du département.
(AIP)
daa/haa

