Abidjan, 04 nov 2026 (AIP) – La Fédération des journalistes africains (FAJ) et la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique (CEA) entendent renforcer la participation des médias aux priorités de développement du continent.
Cette volonté a été exprimée lors d’une rencontre tenue mercredi 4 novembre 2026 à Addis-Abeba, en Éthiopie, entre une délégation de la FAJ et Claver Gatete, Secrétaire général adjoint des Nations unies et Secrétaire exécutif de la CEA, rapporte une note d’information transmise à l’AIP.
Conduite par son président, Omar Faruk Osman, la délégation comprenait Maria Luisa Rogério, trésorière, et Jean-Claude Coulibaly, membre du Comité directeur de la FAJ.
Les échanges ont porté sur la contribution du journalisme à la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD), l’accès à une information fiable, l’intégrité de l’information et les conditions de travail des journalistes africains.
La FAJ a notamment plaidé pour un meilleur accès des professionnels des médias aux données et à l’expertise de la CEA, afin de leur permettre de mieux couvrir les enjeux économiques et sociaux du continent.
En réponse, Claver Gatete a réaffirmé l’engagement de la CEA à faciliter l’accès des journalistes aux informations factuelles et aux ressources documentaires de l’institution. Il a également souligné leur rôle dans la construction d’un récit africain fondé sur les réalités et les aspirations des populations.
Pour Omar Faruk Osman, le journalisme indépendant constitue un bien public essentiel. Il permet aux citoyens de comprendre les décisions qui influencent leur quotidien et favorise un débat public éclairé sur l’avenir de l’Afrique.
Le président de la FAJ a salué cette ouverture de la CEA et souhaité un dialogue institutionnel plus étroit, tout en réaffirmant l’engagement de son organisation en faveur du journalisme d’intérêt public et du rôle de vigie des journalistes.
Cette rencontre marque une volonté commune de faire des médias des acteurs à part entière du développement africain, à travers une meilleure circulation de l’information, une coopération institutionnelle renforcée et la promotion d’un journalisme indépendant et responsable.
(AIP)
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