Man, 29 oct 2026 (AIP)-L’agence auxiliaire de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) à Man, a mobilisé, mercredi 29 octobre 2026, les acteurs économiques et les représentants de la société civile de ladite ville autour de l’acceptation de la pièce de 500 FCFA dans les transactions commerciales, face aux refus signalés sur certains marchés.
« La pièce de 500 F a toujours cours légal et pouvoir libératoire », a rappelé la cheffe de l’agence auxiliaire de la BCEAO de Man, Eva Koffi Ottro, lors d’une séance de sensibilisation organisée dans les locaux de l’institution.
Elle a précisé que cette obligation concerne également les autres pièces de monnaie ayant cours légal, notamment celles de 200, 100, 50, 25 et 10 FCFA. Leur moindre présence dans les échanges ne remet pas en cause leur validité, a-t-elle souligné, invitant les populations à les accepter dans les paiements.

La campagne vise à informer les commerçants, les transporteurs, les pharmaciens, les établissements de crédit et les autres acteurs concernés sur les dispositions réglementaires applicables.
La BCEAO entend également s’appuyer les participants à la rencontre pour relayer l’information auprès des communautés et limiter les refus dans les transactions quotidiennes.
Le chef de la section caisse de l’agence auxiliaire de Man, Cissé Sékouba, a indiqué que le refus d’une monnaie ayant cours légal expose son auteur à une amende de 100 000 à 500 000 FCFA.
Il a par ailleurs rappelé que la BCEAO assure l’échange des billets mutilés et des pièces altérées chaque mercredi, de 8h30 à 11h, à son agence de Man.
Au nom du préfet de la région du Tonkpi, préfet du département de Man, le sous-préfet Yocoli Vincent a invité les populations à se conformer aux informations communiquées par la Banque centrale et à contribuer à la libre circulation de la pièce de 500 FCFA dans les échanges commerciaux.
La BCEAO a également présenté aux participants ses missions et les actions de sensibilisation prévues pour favoriser l’acceptation des signes monétaires en circulation. Les échanges ont permis aux participants de soumettre leurs préoccupations aux responsables de l’institution.
(AIP)
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