Abidjan, 28 oct 2026 (AIP) – La Fédération des organisations syndicales de l’éducation-formation de Côte d’Ivoire (FOSEFCI) appelle les autorités à accélérer le dossier de la prime d’incitation des personnels de l’éducation et de la formation, à la suite de l’achèvement des études de faisabilité et de soutenabilité financière par le Centre ivoirien de recherches économiques et sociales (CIRES).
Cette préoccupation figure parmi les principales revendications présentées par la fédération, mercredi 28 octobre 2026, lors de son assemblée générale de rentrée syndicale, tenue au bloc de l’Inspection de l’enseignement primaire (IEP), à Abidjan.
La FOSEFCI invite les autorités à prendre en compte les préoccupations des enseignants dans un délai raisonnable. Elle appelle également ses membres à privilégier le dialogue afin de préserver un climat de paix dans les établissements scolaires au cours de l’année académique 2026-2027.
Outre la prime d’incitation, les revendications portent notamment sur la promotion des instituteurs adjoints, l’organisation des cours du mercredi matin dans le primaire, le respect de la liberté syndicale et la prise en charge des enseignants recrutés dans le cadre du Programme national d’appui aux premiers apprentissages scolaires (PNAPAS).
La fédération demande également l’acceptation des fiches pédagogiques numériques, la création d’emplois administratifs dans les établissements scolaires, la délivrance des autorisations d’enseigner et l’augmentation des frais de scolarité dans l’enseignement secondaire.
Cette assemblée générale a également permis aux participants de faire le bilan des activités syndicales de la période 2025-2026 et d’examiner les perspectives de la nouvelle année académique.
La FOSEFCI regroupe 11 syndicats de base issus des secteurs public et privé et entend poursuivre ses actions en faveur de l’amélioration des conditions de travail des personnels de l’éducation et de la formation.
(AIP)
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