Abidjan, 30 avr 2026 (AIP) – Le Premier ministre, Robert Beugré Mambé, présidera, le vendredi 1er mai 2026 à la Primature, la cérémonie officielle de célébration de la fête du Travail, en présence des principales organisations syndicales du pays.
Cette rencontre réunira les centrales syndicales Humanisme, Dignité, l’Union nationale des travailleurs de Côte d’Ivoire (UNATRCI), la Fédération des syndicats autonomes de Côte d’Ivoire – Confédération générale (FESACI-CG), ainsi que l’Union générale des travailleurs de Côte d’Ivoire (UGTCI).
Ces organisations devraient, à cette occasion, dresser le bilan de l’année écoulée et soumettre au gouvernement de nouvelles doléances relatives aux conditions de travail des agents des secteurs public et privé.
À l’occasion de la fête du travail 2025, le Premier ministre avait rappelé aux centrales syndicales que l’amélioration des conditions de travail demeure une quête permanente, et que le dialogue social doit rester l’expression du renforcement de la confiance, de la solidarité et de la cohésion entre les partenaires sociaux.
Il avait, à cette occasion, réaffirmé la volonté du président de la République, Alassane Ouattara, de ne ménager aucun effort pour garantir à chaque citoyen un mieux-être durable, dans un climat de paix, d’écoute et de dialogue constructif.
S’adressant aux fonctionnaires porteurs de revendications, le chef du gouvernement les avait exhortés au calme et à la confiance, soulignant que l’ensemble de leurs préoccupations serait examiné dans le cadre de mécanismes institutionnels fondés sur le dialogue social, dans un esprit de responsabilité partagée et de compréhension mutuelle.
Il avait, en outre, invité les faîtières syndicales à s’approprier pleinement les cadres de concertation existants, notamment le Comité de dialogue social dans la fonction publique ainsi que les comités sectoriels de dialogue au sein des ministères. Il avait également rappelé que les travaux du Comité consultatif de la Fonction publique, consacrés aux questions d’intérêt des fonctionnaires et agents de l’État, devraient permettre au gouvernement de prendre des mesures adaptées et équitables en faveur de l’ensemble des travailleurs.
Pour l’édition 2026 de la fête du Travail, les organisations syndicales entendent revenir avec de nouvelles revendications, dans un contexte marqué par la poursuite des discussions autour de l’amélioration des conditions de travail, de la revalorisation des acquis sociaux et du renforcement du dialogue social.
Cette célébration s’inscrit ainsi dans la continuité des efforts engagés par le gouvernement et les partenaires sociaux pour consolider un climat social apaisé, fondé sur la concertation permanente et la recherche de solutions consensuelles aux préoccupations des travailleurs.
(AIP)
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