Abidjan, 2 mai 2026 (AIP)- Le président de la Confédération syndicale Espoir, Pacôme Attaby a présenté, vendredi 1er mai 2026, ses priorités pour les travailleurs, à l’ occasion de la célébration de la journée internationale du travail organisée à Yopougon Saint André.
« La Confédération syndicale Espoir réaffirme une conviction profonde: le travail doit être un facteur de libération, non d’aliénation. Un travail digne exige des conditions saines, une protection sociale robuste et, par-dessus tout, une rémunération qui ne se contente pas de faire survivre, mais qui permet de vivre. La Confédération Syndicale Espoir place la santé mentale et la sécurité dans les secteurs à risques au cœur de ses priorités», a déclaré M. Attaby.
La Confédération syndicale Espoir, par la voix de son président, appelle également le Gouvernement et le patronat à dépasser les intentions pour poser des actes, en proposant un dialogue social sincère, un cadre légal évolutif et des mécanismes de protection réellement accessibles à chaque Ivoirien, sans exception.
S’ agissant de l’ éducation nationale, la Confédération Syndicale Espoir demande au gouvernement de proposer un mécanisme définitif pour régler la crise de la prime d’incitation des enseignants, en vue d’assurer la stabilité de l’école ivoirienne.
« N’attendons pas la rentrée prochaine pour éteindre l’incendie», a prévenu M. Attaby.
Le président de la Confédération syndicale plaide en outre pour un dialogue social inclusif et indépendant au niveau de la Fonction publique.
«Le dialogue social dans la Fonction publique ne devrait pas exclure les forces représentatives reconnues comme telle. Ne répétons pas les erreurs de 2017 et 2022. Une trêve sociale viable se construit par le consensus inclusif», a- t- il alerté.
M. Attaby a profité de cette occasion, pour saluer les efforts déjà engagés et les avancées obtenues sur certains dossiers sociaux. Pour lui, ces résultats montrent que, par le dialogue, la persévérance et la responsabilité, il est possible de faire progresser les droits des travailleurs tout en préservant la stabilité sociale. Cependant, selon lui, »de nombreux défis persistent ».
(AIP)
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