Daloa, 2 mai 2026 (AIP) – Des centrales syndicales ont demandé à l’Etat d’étendre la prime accordée à certains corps de métiers à l’ensemble des fonctionnaires et agents de l’État, à l’occasion de la célébration de la Fête du travail, vendredi 1er mai 2026 à Daloa.
Cette revendication a été portée notamment par les représentations régionales de la Fédération des syndicats autonomes de Côte d’Ivoire (FESACI) représentée par Ettien Hilaire et de la centrale Humanisme représentée par Patrice Dobé.
« Les primes réclamées par le corps enseignant sont également attendues par tous les fonctionnaires et agents de l’État avec une impatience dissimulée », a relevé M. Ettien de la FESACI.
« Humanisme a foi que tous les fonctionnaires et agents de l’État, sans exception auront une prime trimestrielle cette année », a déclaré à son tour M. Dobé de la centrale Humanisme, appelant à une prise en compte équitable de l’ensemble des travailleurs du secteur public.
L’application « intégrale » du Salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIC), du Salaire minimum agricole garanti (SMAG), ainsi que des barèmes de salaires minima catégoriels et conventionnels était également été inscrite au nombre des principales revendications des organisations syndicales qui ont pris la parole lors de la célébration.
Elles ont justifié ces doléances par la cherté de la vie, marquée par la flambée des prix des produits de grande consommation, mais aussi par la nécessité de renforcer la justice sociale et d’améliorer le pouvoir d’achat des travailleurs, au regard de l’importance du rôle qu’ils jouent dans la société à travers leur travail.
« Il n’y a de paix véritable que si chacun peut s’épanouir et prospérer à l’abri de la faim », a soutenu M. Dobé, déclarant citer le secrétaire général de l’ONU, António Guterres.
(AIP)
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